Facteur de Mafate

Le facteur des montagnes

Durant votre randonnée, vous parcourrez quelques portions du circuit du célèbre facteur de Mafate.

D’ une superficie d’environ 100km2. C’est le deuxième plus grand cirque de la Réunion après le cirque de Cilaos, Surnommé aussi « L’île dans l’île ». Aucune route dans ce cirque, ce qui en fait un haut lieu de randonnée. La vie dans Mafate est une vie particulière. En effet, faire ses courses prend une journée entière. C’est très souvent deux heures de marche puis parfois un trajet en bus pour atteindre la première grande surface. Pour toutes les démarches administratives c’est le même périple. Mais depuis 1904 le courrier est distribué dans ce cirque par des facteurs hors du commun.

Des personnages hors du comment.

Messieurs PAUSE, THIBURCE, THOMAS font partis de ces facteurs qui ont arpentés les quelques 120 kilomètres de sentier du cirque. La tournée classique pour ces différents facteurs qui se sont succédés représente 120 à 160 km hebdomadaire avec un sac à dos de 10 à 15kg.

Angelo  Thiburce, qui exerça de 1965 au début des années 2000, a parcouru une distance équivalente à 4 fois le tour de la terre! Un reportage, pour une émission de télévision, lui a été consacré, dans ce documentaire il indique que ses chaussures ne lui sont pas fourni par son administration. Résultat quelques mois plus tard il reçut un nombre incalculable de paires de chaussures.

Pour monsieur Ivrin Pausé facteur à Mafate de 1951 à 1991, c’est près de 6 fois le tour de la terre. Monsieur Pausé a lui continué l’œuvre de son père lui-même facteur dans le Cirque.

Vu par Réunion mer et montagne

A cette époque le facteur, en plus de son métier, avait un rôle social très important, c’était un messager. Il pouvait donner des nouvelles des frères et sœurs, des cousins ou cousines qui habitaient dans d’autres îlets ou sur la côte. Il donnait aussi des informations sur ce qui se passait dans « monde extérieur ». Il ne le faisait pas à la manière des crieurs de rue du moyen âge bien sûr. C’est à partir de 1953 qu’il put  aussi distribuer des médicaments. Il pouvait aussi avoir un rôle de transporteur de fonds. Il fallait avant tout que les personnes signent un mandat. Certaines habitants du Cirque de Mafate, à cette époque, ne savaient ni lire ni écrire, la présence de témoins était alors nécessaire.  Durant sa carrière, notre facteur avoue avoir aidé plusieurs habitants à apprendre à lire, ils pouvaient alors signer leurs courriers administratifs. Il n’était pas rare que notre facteur reparte avec quelques lentilles ou petits pois en remerciement.

C’est en 1969 que l’hélicoptère est venu en aide à nos facteurs.

Voici, aujourd’hui, la semaine type de notre facteur. Après avoir fait le tri dans le bureau de poste de La Possession, ville se trouvant sur la côte, notre héros prend la direction de la piste 4×4 de la rivière des galets. Un hélicoptère de la compagnie historique Hélilagon se pose dans le lit de la rivière pour charger les sacs de courrier et embarquer notre facteur. Installé dans la machine, il fixe ses écouteurs et clips sa ceinture L’hélicoptère peut alors décoller et prendre la direction de Roche Plate. C’est de là que commence la boucle de notre facteur montagnard. Durant trois jours il va aller de maison en maison. Les boites aux lettres n’existent pas dans le cirque. Il faut donc connaitre chaque habitant. Pour les colis imposants, les Mafatais doivent se rendre en dehors du cirque au bureau de poste de La Possession. Notre facteur récupère aussi les lettres postées dans les boites officielles disposées dans chaque îlets, il les descend généralement sur la côte, le jeudi matin . Beaucoup sont des cartes postale de touristes randonneurs ou de philatélistes amateurs de cachets postaux exotiques. En effet, si vous postez votre courrier depuis le cirque vous aurez le droit à un « tampon » propre au Cirque de Mafate. Une montagne, un oiseau et un hélicoptère sont représentés. Le dessin a été fait par les enfants des écoles du cirque après un concours lancé par la poste.

Trois jours de traversé et voila notre facteur qui arrive à « Deux Bras » dans le lit de la rivière des galets. Il prend alors le 4×4 pour ressortir du cirque et ainsi finir sa semaine par une dernière journée dans le bureau de poste.

Hommage.

Le 31/10/2016 une statue a été érigée à Grand Place École devant la boutique de Mr Ivrin Pausé en hommage à sa carrière et en hommage à ces hommes dont le métier, le dévouement force l’admiration. L’artiste Ah Kiem.

En 2010 le groupe Bat’ker a fait une très belle chanson sur le facteur de Mafate.

La vanille à la Réunion

Informations sur la vanille de la Réunion

La vanille est l’une des fiertés de l’île de la Réunion. L’essentielle de la production se trouve dans le sud et l’est de l’île de la Réunion.

La vanille fut découverte début du 16ème siècle en Amérique du sud par les conquérants espagnols. Les Aztèques utilisaient la vanille pour aromatiser leurs boissons de cacao.

C’est en 1819, le 26 juin, qu’elle fait son apparition à la Réunion. Arrivée sur l’île en trois temps et de 3 lieux différents ( Manille, Mexique, Cayenne), elle fleurie d’abord dans les jardins de Bourbon comme plante ornementale. C’est en 1822, soit 3 années plus tard, qu’elle fait son apparition officielle en provenance du Mexique. Mais si la vanille, dans ces différents lieux d’origine, donne de belles et nombreuses gousses, très peut de ces précieux bâtonnets  apparaissent sur les plants ramenés à Bourbon (l’île de la Réunion actuelle). Ce n’est qu’au milieu du 19ème siècle que les scientifiques découvrent qu’il faut un agent fertilisateur extérieur. Des abeilles du genre Euglossines, Melipones ou oiseau mouche. Ces insectes ou oiseaux ne sont malheureusement pas présent sur l’île de la Réunion.

Edmond ALBIUS.

En 1841, Edmond ALBIUS jeune esclave qui fut adopté par monsieur Beaumont BELLIER grand propriétaire terrien de l’Est de l’île passionné de botanique, fait une découverte qui va révolutionner le monde de la vanille. Edmond suit son « père ». C’est à force d’observations, d’écoutes (il ne savait bien sûr ni lire ni écrire) qu’il acquière de belles connaissances. Et c’est à l’âge de 12 ans qu’il découvre une technique pour féconder la fleur de vanille. C’est à l’aide d’une épine d’acacia qu’il soude la cloison mobile qui sépare les étamines des stigmates et met en contact ces deux éléments. Voila la fécondation est faite. En 1981 une stèle a été érigée en son honneur, sur le lieux de sa naissance à Bellevue (près de Sainte Suzanne). De nos jours le processus est toujours le même.

Chaque saison, des dizaines de producteurs et d’employés sillonnent les plantations traditionnelles de vanille pour « marier » les fleurs de cette plante précieuse. « Marier » c’est le nom donné au geste qui permet de féconder la vanille. Ce même geste qu’ Edmond Albius fit pour la première fois en 1841. Une personne expérimenté peut « marier » 1000 à 1500 fleurs en une journée!

La vanille est une orchidée liane.

Vous trouverez donc à la Réunion des pieds de vanille sur des tuteurs artificiels ou bien le long de tronc d’arbres en sous-bois. Cette orchidée comme beaucoup d’orchidée a besoin de chaleur et d’humidité. Pouvant atteindre une hauteur de 25 mètres il faudra alors aux producteurs lui faire faire plusieurs aller-retours sur le tronc pour que la liane ne monte pas trop haut et ainsi faciliter la manipulation. Il existe 100 espèces de vanille, mais 2 ou 3 sont cultivées pour la production de gousses. A la Réunion c’est la « vanille planiforia » ou « vanille fragrans » plus connu sous le nom de vanille Bourbon.

Les années 30 furent l’âge d’or de la vanille de l’île de la Réunion. 1200 tonnes soit les ¾ de la production mondiale. De nos jours, Madagascar est le premier pays producteur de vanille avec 1500 tonnes par an. Mais quelques nouveau points de production apparaissent. L’Indonésie, l’Inde, la Papouasie Nouvelle Guinée par exemple. Cependant, « la Vanille de la Réunion » reste un label de très grande qualité. En raison des cyclones successifs à Madagascar, le prix de cet épice n’e cessé d’augmenter ces dernières années. Elle est devenue la seconde « épice » la plus chère au monde derrière le safran et avant la cardamome. En 2013, le kilo de gousses de vanille se vendait moins de 53 euros alors qu’en 2017 il atteint 500 euros le kilo. A Madagascar la vanille ne se trouve plus dans les rayons, par conséquent, nous la retrouvons près des caisses des magasins pour éviter tous vols.

Préparation de la vanille.

En 1964 un label fut créé pour la différencié des autres vanilles. La véritable « vanille de Bourbon » ne peut être que: de la Réunion, de Madagascar, des Comores, de l’île Maurice ou des Seychelles. De plus la préparation de la vanille Bourbon doit suivre un processus précis et long. Ernest LOUPY et David de FLORIS ont été les premiers à optimiser la préparation de la vanille et depuis rien n’a changé.

– Mortification par ébouillantage (étuvage) fermentation

– Séchage. 2 à 3 semaines au soleil puis à l’ombre des claies

– Mise en bottillons et stocké pendant 2 à 3 mois dans des boites hermétiques.

Les producteurs de vanille de la Réunion font de la vanille de qualité reconnue au niveau national et international. En 2011 la Vanilleraie de Sainte Suzanne reçoit la médaille d’or au salon de l’agriculture de Paris. « L’Escale Bleue » de Saint Philippe reçoit sa troisième médaille d’or aux « Superior Taste Awards » avec mention « produit exceptionnel » à Bruxelles. L’or bleu du Tremblet. Ce producteur a mis en place un nouveau procédé de transformation de la vanille, différent de la technique traditionnelle. L’étape de déshydratation est annulée afin de préserver au mieux toutes les qualités et arômes de cette orchidée. Depuis 2011 et après deux années de travail continu, ce processus est breveté et bénéficie d’une appellation protégée. Pour 1kg de vanille noire il faut 6kg de gousses verte et une liane peut donner 1 à 2kg de gousses verte.

Un label.

Depuis quelques années, la vanille de la Réunion se démarque des autres « Vanille de Bourbon » qui peuvent être de qualités inégales. Le label « Vanille de la Réunion » est appliqué sur nos belles gousses « Péi » et garanti un produit d’exception.

Pour conserver votre vanille, il vous suffit de la mettre dans un tube hermétique à l’abri de la lumière. Vous pourrez alors la conserver jusqu’à  5 ans tout en se bonifiant. Vous pouvez aussi la mettre dans du sucre en poudre pour le parfumer.

Éruptions volcan Réunion

Quelles sont les dernières « grosses » éruptions?

Pourquoi la Vierge au Parasol?

Quelle est la température de la lave lorsqu’elle «coule »?

Combien de temps la végétation met elle pour repousser?

Y a t il des tunnels sous la mer?

Y a t il d’autres tunnels de celui de la coulée 2004?

Y a t il un tunnel dans la coulée de 2001?

Pourquoi la lave a t elle des aspects différents en surface?

Infos pratique tunnel de lave

Est ce qu’il fait « noir » dans le tunnel ?

Oui, il fait « noir » dans le tunnel de la coulée de 2004. Ce réseau souterrain est long de plusieurs kilomètres et ne possède qu’une demi-douzaine d’ouvertures. La progression se fait donc dans le noir total…
Mais, rassurez vous, grâce à nos lampes performantes nous n’avons aucun problème pour évoluer dans cet univers hors du commun. Pendant la visite, nous profitons de l’opportunité d’être dans le noir total pour faire des petites expériences ludiques.

Le saviez vous:

Notre horloge interne située dans le cerveau est différente pour chacun d’entre nous. Elle est calée sur un rythme supérieur à 24 heures. A l’extérieur, de nombreux éléments sont là pour que cette horloge se « recale» quotidiennement.
Plusieurs expériences ont été menées en milieu souterrain pour mieux connaitre le rythme de notre horloge interne. La première fut réalisée par Michel Siffre en 1962, il resta 2 mois sous terre sans aucunes indications sur les cycles jours/nuits.
Notre horloge est donc réglée ou recalée chaque jour par des synchroniseurs, dont le principal est la lumière du jour.
En l’absence de ces synchroniseurs (sous terre – sans la lumière naturelle – dans le cas présent et sans aucune indication de l’heure réelle), notre horloge reprend son rythme naturel. C’est-à-dire que nos “journées” durent plus de 24heures. On accumule jour après jour ce retard quotidien pour finalement se retrouver avec plusieurs jours de retard par rapport au temps réel. Ainsi, Mr. Montalbini a passé 366 jours sous terre alors que son horloge n’en avait compté que 219, il “retardait” donc de 147 jours soit de 3528 heures. Ce qui fait, par jour : 3520/366=9h. Ses “journées” subjectives étaient donc, en moyenne, de 33 heures au lieu de 24.
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/plonge-dans-noir-absolu-notre-corps-secale-journees-48h-donnee-qui-pourrait-vaincre-decalage-horaire-joelleadrien-1803585.html#C886qfGZbtVd5ory.99

Est ce qu’on se sali lors de la visite du tunnel de 2004?

Dans les grottes calcaires, on trouve de grandes quantités d’argile. C’est le résultat d’une dissolution de la roche par l’eau. Cette « terre » collante et salissante impose aux spéléologues une tenue particulière et un nettoyage du matériel après chaque sorties.
Ici à la Réunion il n’y a pas de calcaire mais du basalte. Or cette roche issue du magma ne se dissout pas avec l’eau. Aucun résidu d’argile donc.
Aussi, nous apportons un grand intérêt à la préservation de ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Rien n’est laisser dans le tunnel de lave lors des visites.
Ce site est propre et vous ne salirez pas vos vêtements, attention tout de même, cette roche volcanique peut être abrasive!

Faut il prendre de la nourriture et de l’eau pour se restaurer dans le tunnel?

Il est important de prendre de l’eau, environ 1 litre par personne. Même si les efforts ne sont pas intenses, on se déshydrate vite sous terre. Le taux d’humidité dans l’air ainsi que la température favorisent la transpiration.
Lors de la visite du tunnel de lave, votre guide prendra le temps de faire des pauses pour que vous puissiez vous réhydrater.
Concernant la nourriture, c’est différent. Le tunnel de lave est un milieu très spécifique ou il y a très peu de vie. Le moindre apport organique peut modifier cet écosystème. Pour cette raison, nous évitons de manger sous terre pour ne pas laisser de miettes ou autres résidus alimentaires. En cas de problèmes d’hypoglycémie ou de diabète il est possible de prendre des barres énergétiques que vous consommerez au dessus de votre sac.

Peut-on faire des photos dans le tunnel de lave ?

Nos encadrants en spéléologie volcanique sont aussi passionnés de photo. Ils seront vous apporter tous les conseils nécessaires pour réussir vos propres photos. Nous utilisons des lampes frontales performantes, ce qui, souvent, dispense l’utilisation de flash. Quelque soit le type d’appareil que vous avez, reflex, compact ou smartphone, vous serez surpris par le résultat de vos photos. Le plafond de chocolat, le salon rouge, les banquettes de lave seront pour vous des supports photographiques originaux. Vous pourrez aussi vous livrer à un véritable safari souterrain en capturant dans vos objectifs : le dodo, le requin, le lion et beaucoup d’autres sculptures naturelles aux formes animales.

Est ce déconseillé aux personnes claustrophobes ?
« La claustrophobie » fait partie de la catégorie des troubles anxieux. C’est une peur pathologique de tout ce qui renvoie au confinement et à l’enfermement. Plus précisément, il s’agit d’une peur panique des espaces clos et étriqués, des lieux n’offrant aucune issue de secours (contrairement à l’agoraphobie, qui renvoie à la peur des espaces vastes et ouverts).
Les personnes souffrant de claustrophobie sévère sont heureusement rares.
Cependant, nous avons tous eu, à un moment ou un autre de notre vie, une «montée d’angoisse», dans une foule, un ascenseur ou même une pièce sans fenêtre. Dans les tunnels de lave, nous ne ressentons pas cette sensation d’étouffement, l’air y circule parfaitement, à certaines périodes de l’année il fait office d’air conditionné.
De plus, les galeries permettent de progresser « debout » une grande partie de la visite.

Le tunnel de la coulé 2004 comporte de nombreuses sorties. Il est aussi, dans le cas échéant, possible de sortir très rapidement (en moins de 5 minutes). Enfin les moniteurs de spéléologie qui vous accompagnent dans le tunnel de lave sont expérimentés et savent vous mettre en confiance pour que vous puissiez passer un agréable moment de découverte et d’émerveillement.

Faut il être sportif pour faire la visite ?
Le tunnel de lave de la coulée 2004 est l’un des plus longs de la planète, de 4,5 à 6,4 km en fonction des calculs (!). Le potentiel d’exploration est énorme. Il est possible d’adapter les visites aux exigences de chacun.
Que l’on soit sportif amateur d’aventures ou photographe aimant prendre son temps, la configuration
des tunnels de lave permet de répondre à toutes ces demandes. Cette activité est, pour cette raison, plébiscité par les familles. Nous accueillons dans le même groupe, grands parents et petits enfants (à partir de 7 ans).

Pourquoi faut-il un pantalon alors qu’il fait chaud dans le tunnel ?
Le tunnel de lave de la coulée 2004 est, comme son nom l’indique, extrêmement récent et le basalte qui le compose est une roche riche en silice. Ces deux phénomènes conjugués donnent un aspect vitrifié aux parois de la cavité, plutôt lisse donc. Mais vue l’absence d’érosion mécanique (tunnel très jeune), il subsiste, par endroits, des petits morceaux de basalte effilés qui pourraient vous griffer les mollets ou les épaules lors des passages plus étroits. Nous vous fournissons des genouillères et les sangles peuvent éventuellement vous irriter la peau. Nous fournissons aussi des gants.

Quel type d’équipement vous est il fourni ?
Le tunnel de lave de la coulée de 2004 est composé de basale. Cette roche volcanique riche en silice peut être abrasive, voir à certains endroits coupante. Pour éviter toutes petites blessures, nous vous recommandons de vous vêtir d’un pantalon et d’un t-shirt à manches courtes ou longues (éviter les débardeurs) afin de garder vos jambes et vos épaules protégées. La température dans le tunnel de lave étant comprise entre 22 et 25°C, il faut trouver, pour vos vêtements, un juste milieu entre protection et légèreté.
Un t-shirt classique en coton, ou matières respirantes, et un pantalon de toile léger pour la randonnée pédestre sont les vêtements les mieux adaptés.
De notre côté, nous vous fournissons du matériel et des protections techniques:
-un casque de spéléologie:
Nos casques à jugulaire, répondent aux normes européennes pour la pratique de la spéléologie et sont adaptés pour la visite des tunnels de lave. Robustes, ils vous protègent la tête des plafonds bas!
-une lampe frontale robuste et puissante:
Nous utilisons du matériel professionnel pour un éclairage fiable et confortable. La lumière est la chose la plus importante dans un tunnel de lave! Nous avons choisi, pour nos lampes, des ampoules LED qui diffusent une lumière chaleureuse. C’est un confort pour les yeux qui apporte aussi un rendu des couleurs moins bleutées et plus naturelles qu’une lampe électrique classique. Les amateurs de photos apprécieront.
Après de nombreux essais nous avons opté pour des lampes de conceptions canadiennes : Armytek Wizard.
Ces lampes sont fixées sur les casques.
-une paire de genouillères:
Même si les passages ludiques nécessitant de ramper, sont facultatifs, il est possible que les moins souples d’entre nous ai besoin de mettre un genou au sol. Nous avons opté pour des genouillères de type «commando». Utilisées aussi pour le «point ball», elles résistent à l’abrasion causée par le basalte et sont d’un grand confort. Elles sont très appréciables pour les progressions à «quatre pattes».
-une paire de gants:
Toujours pour des raisons d’abrasion due au basalte nous vous fournissons des gants. Ils ne sont pas nécessaires durant toute la durée de la visite, mais apportent un confort supplémentaire pour les passages «à quatre pattes».

Quelle température fait-il dans le tunnel de lave de 2004 ?

La température dans le tunnel peut varier en fonction de la saison, mais très peu. C’est principalement la différence de température entre l’intérieur et l’extérieur qui va créer ces modifications. Le taux d’humidité varie aussi avec les précipitations. Il ne faut pas oublier que la région Sud Est de l’île de la Réunion est détentrice de plusieurs records du monde de précipitations.
En conclusion, même si le ressenti est « trompeur », la température dans le tunnel varie de 22 à 25°C.
Vous n’aurez pas froid!